Officiellement destiné à protéger les représentants de l’autorité publique, le délit d’outrage est utilisé pour COUVRIR LES VIOLENCES POLICIÈRES et RÉPRIMER les citoyens qui protestent contre la politique gouvernementale, avec une utilisation renforcée sous la présidence Macron, contre le mouvement des Gilets jaunes, notamment. C’est donc un délit d’exception, purement politique, dont nous demandons la dépénalisation.
vendredi 26 mars 2010
Besançon, 1er avril : procès en appel de Simone Levavasseur
Pétition: l’Elysée accuse réception
mercredi 17 mars 2010
France Culture, Sur les docks, Outrage, la grande excuse
vendredi 19 février 2010
"Le gros de l’électorat UMP n’a pas vocation à être placé en garde à vue" (Nicolas Sarkozy)
mardi 16 février 2010
Douce France. « Roué de coups par des policiers à une fête chez moi »
lundi 15 février 2010
De la place Vendôme à l'Elysée, la randonnée des outrageurs
samedi 13 février 2010
Pour en finir avec l'outrage et l'offense au président de la République : remise de la pétition à l’Elysée
Anne arrêtée en pyjama : le prix du nouveau droit des mineurs

mardi 9 février 2010
Anne, 14 ans, 10 h de garde à vue en pyjama pour avoir tenté de séparer 2 collégiens qui se battaient
vendredi 5 février 2010
Communiqué du CODEDO à l'occasion de la remise de notre pétition
Chaque jour un peu plus, nous assistons en France à un rétrécissement des libertés publiques, une accélération des dérives sécuritaires, qui se manifeste notamment par l’explosion des gardes à vues, comme vient de le rappeler la récente et scandaleuse affaire de trois collégiennes de 14 ans et d’un collégien. Chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir est exercé piétine les valeurs républicaines et menace la démocratie.
Parmi ces multiples abus, le délit d’outrage…
Ces dernières années, les délits d’outrage ont connu en France une inflation exponentielle. Un banal contrôle routier, un courriel de protestation contre le sort réservé aux sans-papiers, et la parole d’un citoyen se retrouve traînée devant les tribunaux, avec à la clé de fortes amendes, sanctionnant des délits résultant le plus souvent d’un abus d’autorité.
D’un côté, des citoyens impuissants, victimes de l’arbitraire, se retrouvant dans la situation de délinquants. De l’autre, des policiers, des préfets portant plainte contre leurs contradicteurs (et leurs victimes, en cas de violences).
Face à la parole du policier assermenté, soumis aux impératifs de résultat du ministère de l’Intérieur instillés dès 2002 par Nicolas Sarkozy, la parole du citoyen ne vaut pas cher, car la justice tranche presque toujours en faveur du tout-puissant policier.
Le 30 décembre 2008, treize citoyens réunis au sein du Collectif pour la dépénalisation du délit d’outrage (CODEDO) lançaient dans Libération un appel demandant la dépénalisation du délit d’outrage, et de celui d’offense au président de la République, remis au goût du jour par le président Sarkozy.
Cet appel met aussi l'accent sur la recrudescence des violences policières, dont le délit d'outrage est l'un des corollaires.
Notre pétition, soutenue par la Ligue des droits de l'homme et par de nombreuses personnalités, a recueilli près de 20.000 signatures.
Nous la remettrons le lundi 15 février à 10h30 au ministère de la Justice, au ministère de l'Intérieur et à l'Elysée.
Philippe Rey, préfet des Pyrénées-Atlantiques : tableau de chasse d’un fonctionnaire dévoué au sarkozysme


lundi 1 février 2010
vendredi 29 janvier 2010
En garde à vue pour outrage au président de la République devant l’Élysée

mercredi 27 janvier 2010
Matthieu Aron (France Info) : près de 300.000 gardés à vue oubliées
Matthieu Aron, chef du service police-justice à France Info, publie Gardés à vue (éditions Les Arènes), dans lequel il révèle que les statistiques feraient l'impasse sur l'explosion "des gardes à vue routières".jeudi 21 janvier 2010
Deux manifestants arrêtés à Nice car ils portaient un masque à l'effigie de Sarkozy
vendredi 8 janvier 2010
"Ma première nuit en garde à vue", 10 témoignages sur Radio Nova (à partir du 18 janvier)
1- Martin ou l’histoire d’un ado de 14 ans qui donnait de la voix lors des émeutes de 2005 à Marseille
2- Baptiste ou l’histoire d’un adolescent de 17 ans engagé dans une association défendant le droit au logement à Levallois-Perret
3- Adrien ou l’histoire d’un journaliste stagiaire au Monde qui couvrait une manifestation à Montreuil contre les violences policières
4- Pierre ou l’histoire d’un jeune homme qui buvait un verre de vin amoureusement avec sa copine sur les bords de Seine
5- Siham ou l’histoire d’une jeune fille qui sortait d’une soirée slam et qui attendait le bus de nuit (Siham a été condamnée à un mois de prison avec sursis et 1.000 euros de dommages-intérêts à verser à ses deux bourreaux. Elle a fait appel.)
6- Yvan ou l’histoire d’un militant engagé contre la pollution publicitaire dans nos villes
7- Yves ou l’histoire d’un prof de philo qui avait un problème d’ordinateur portable (Yves a été relaxé)
8- Cédric ou l’histoire d’un syndicaliste CGT qui manifestait pour défendre le service public
9- Marie-Suzanne ou l’histoire d’une jeune automobiliste arrêtée par la BAC
10- Jean-François ou l’histoire d’un bourgeois de Versailles qui traversa la rue en bas de chez lui au feu rouge
Pétition pour la suppression du ministère de l'Identité nationale
Le collectif pour la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration lance une pétition. On signe ici.
mardi 29 décembre 2009
Le préfet des Pyrénées-Atlantiques termine l'année en beauté

