mercredi 19 novembre 2008

Le coin du bookmaker : Rachida Dati nous répondra-t-elle avant de quitter la Chancellerie?

Le 6 juin 2008, la Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d’outrage de Dunand/Reboux était envoyée à Mme le garde des Sceaux, ainsi qu’à MM. Patrick Gérard (directeur de cabinet, qui vient tout juste d’être démis de ses fonctions), Philippe Logak, (chargé de la révision constitutionnelle), Guillaume Didier (porte-parole), Yannick Imbert (chef de cabinet, qui a depuis claqué la porte de la Chancellerie). Le livre fut aussi envoyé au président de la République, à M. Claude Guéant (secrétaire général de l’Elysée) et à quelques personnalités proches du Pouvoir. 169 jours plus tard,  et bien que le service public des PTT n’ait montré aucun signe de défaillance, aucune de ces personnes n’a daigné répondre à nos doléances légitimes de citoyens, ni même accuser réception. [J. Chirac et J.-L. Debré, interpellés en 2006 sur le problème des violences policières, avaient eu la courtoisie de nous répondre.]
C’est pourquoi nous avons décidé de porter l’affaire sur la place publique, en créant le CODEDO, puis en lançant notre pétition qui sera remise à la Chancellerie et à l’Elysée le 23 février 2009, à l’occasion d'une grande journée nationale contre l’outrage.


2 commentaires:

amzawea a dit…

C’est l’histoire d’un mec, posée avec deux trois potes a lui, dans un parc en pleine capitale. Les premier jours d’été, la température, le monde en surabondance dans ce jardin de la Ville De Paris ou nos protagonistes on plus que leur habitudes, tout ça fait que le climat est propice au regards de travers, bousculade et autre acte bénin pouvant vite, très vite, trop vite dégénérer. Enfaîte si on reprend depuis le début, des jeune du coin jouaient au foot avec une balle en cuire (ce qui est rigoureusement interdit par les gardiens… ah les chenapans !) bref, toutes les conditions était réunis pour voir débarquée nos bienveillants-super-justicier-urbain-de-proximité et néanmoins important acteurs dans notre histoire : la police. Ils se lancèrent alors bien sur dans une vérification d’identité des (très) jeunes délinquants, se qui malheureusement attire l’oeil et l’objectif qu’un caméraman amateur, il faut dire que la situation est plus que grotesque et mérite honnêtement d’être immortalisée. Un des policiers luis demande de baisser sa caméra, il s’y refuse mais recule pour ne pas gêner le dur labeur de nos amis les bêtes. Quel drôle d’idée ? À peine quelques seconds plus tard il se retrouve parterre entouré de keufes, la foule s’attroupe, sa ressemble a un passage a tabac. Ce qui enfaîte n’en étais pas vraiment un, se rendit compte notre mec du début, en filment lui aussi la scène avec son portable. Un homme en bleu sort brusquement de l’amas de personne qui est censée être filmé par le téléphone, et fait un face à face avec pour seul écart la visière de sa casquette contre le front de notre mec. Il essai verbalement le pressionné, ce qui ne prend pas du tout et fait surtout rigolée les spectateurs qui sont autours. Un deuxième coup de pression, le mec craque et révèle au représentant des forces de l’ordre que son haleine l’incommode fortement. EREUR : bien que notre mec n’oppose aucunes résistances il auras quand même le droit a une bonne clé de bras suivis d’une mis a genoux pour finir allongé au sole menotté, pour ensuite être traîner jusque a la voiture sous le regard de tout le cartier. Et bien sur en suit la morale pendent des heurs au poste, la cellule, les conversations sur les pires gard-av’ avec les autre bonhommes qui sont retenus pour des raison toutes aussi futiles, la déposition, et retour a la liberté, bref la « routine » pour notre jeune mec (et c’est bien dommage).

C’est l’histoire d’un jugement (encor un…)

C’est l’histoire de trois ans de mis a l’épreuve acquises précédemment qui risques de s’écourtées soudainement pour faire place a la nouvelle décision de justice.

C’est l’histoire d’un choix fait par le procureur qui peut allée du simple classement de l’affaire à la prison (ferme).

Et c’est juste une histoire comme les autre quand tu pace un peut de temps dans la rue.



Alors quand tu vois la police, cour mon frère, cour...

amzawea a dit…

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