mercredi 22 octobre 2014

Henri Guaino, en marge de son procès : "Il faut supprimer le délit d'outrage!"

Jean-Jacques Reboux, co-fondateur du CODEDO, a suivi le procès-spectacle de Henri Guaino, poursuivi par le juge Jean-Michel Gentil, qui s'est tenu le 22 octobre 2014. Henri Guaino est reparti avec notre Lettre au garde des Sceaux pour une dépénalisation du délit d'outrage sous le bras, en affirmant : "Il faut supprimer le délit d'outrage!" (C'est ce que disent, d'une façon générale, toutes les personnes poursuivies pour ce délit inique et absurde, mais tout de même, émanant de l'ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, la chose est piquante…)
Compte-rendu complet d'audience sur le site de L'HUMANITÉ

2 commentaires:

Luc Nemeth a dit…

Je ne lirai pas, le "Compte-rendu complet d'audience sur le site de L'HUMANITÉ", comme nous incitent à le faire les brèves lignes ci-dessus -je n'ai pas plus de "sympathie" pour ce journal dans sa version numérique. Mais je ne le lirai pas, pour une autre raison : le texte ci-dessus me suffit amplement...
Car à travers l'affirmation selon laquelle, à propos de la demande par l'accusé, de la suppression du délit d'outrage, "C'est ce que disent, d'une façon générale, toutes les personnes poursuivies pour ce délit inique et absurde" : il y a toute l'infamie des partis-de-gôche, toujours prêts à brandir le Droit, quand ça les arrange, et à s'asseoir dessus quand il les dérange...
Est-il permis de plaider pour un peu de cohérence ? Réclamer l'abolition du délit d'outrage, c'est la réclamer... pour tous -y compris, pour des personnages aussi répugnants que le nommé Guaino.

CODEDO a dit…

à Luc Nemeth : personne ne vous force à lire l'article en question. Quoiqu'il en soit, si vous jetez un œil approfondi sur ce site, vous verrez que l'outrage ne concerne pas que "des gens de gôche". L'entrepreneur condamné à débourser 5.800 euros pour outrage à inspecteur du travail ne fait vraisemblablement pas partie de cette catégorie. Nous défendons TOUT LE MONDE. Quant à M. Guaino,il sera vraisemblablement relaxé, étant donné l'erreur d'appréciation commise par le juge Gentil dans sa plainte, en tout en ce qui concerne les poursuites pour outrage. (C'est écrit dans l'article.)